J'ai de grande réticence,
A faire pleurer l'assistance..
A faire pleurer l'assistance..
«Jamais ténèbres ne furent plus vastes qu'à l'heure où j'entendis
s'éloigner de moi mon âme avec tes pas dont l'écho décroissant
revenait par les rues d'une ville morte battre mon c½ur.»
« Une île de pierres et d'étincelles prend naissance autour
de mes pas ses vagues sont figées ses rives en partance »
s'éloigner de moi mon âme avec tes pas dont l'écho décroissant
revenait par les rues d'une ville morte battre mon c½ur.»
« Une île de pierres et d'étincelles prend naissance autour
de mes pas ses vagues sont figées ses rives en partance »
Des gens pensent certaines choses
Mais moi j'y crois c'est se qui nous opposes
Ils croient qu'il ne faut penser qu'à sa cause
Alors que tout le monde voit très bien que la vie n'est pas rose
Je ne suis pas chef en prose,
Moi je crois que rien le temps d'une pause,
On a le temps de devenir morose
Et, oui je le sais, tout ami n'est pas le magicien d'oz.
Mais moi j'y crois c'est se qui nous opposes
Ils croient qu'il ne faut penser qu'à sa cause
Alors que tout le monde voit très bien que la vie n'est pas rose
Je ne suis pas chef en prose,
Moi je crois que rien le temps d'une pause,
On a le temps de devenir morose
Et, oui je le sais, tout ami n'est pas le magicien d'oz.
J'essaie de voir la vie en rose
Mais en voile la recouvre
Les pensées sombres que l'avenir m'impose
Me font espérer qu'après la nuit
Le jour se lève enfin
Je sais qu'il est temps pour moi d'apprécier la joie
D'oublier les maux, de dire les mots
Pour voir maintenant la lumière
Je suis celui qui peint la nuit en sombre
Celui qui voit tous les jours la pénombre
Je suis celui... qui a été
Mais peut-être trop sensible pour oublier
Vous ne savez pas ce que me coûte un sourire
J'entends, je vois, je sens le mal
Mais peut-être est-ce le monde qui m'entoure ?
Je suis celui qui peint la nuit en sombre
Celui qui voit tous les jours la pénombre
Je suis celui... qui a été
Je me hais encore plus que vous me haïssez
Mais en voile la recouvre
Les pensées sombres que l'avenir m'impose
Me font espérer qu'après la nuit
Le jour se lève enfin
Je sais qu'il est temps pour moi d'apprécier la joie
D'oublier les maux, de dire les mots
Pour voir maintenant la lumière
Je suis celui qui peint la nuit en sombre
Celui qui voit tous les jours la pénombre
Je suis celui... qui a été
Mais peut-être trop sensible pour oublier
Vous ne savez pas ce que me coûte un sourire
J'entends, je vois, je sens le mal
Mais peut-être est-ce le monde qui m'entoure ?
Je suis celui qui peint la nuit en sombre
Celui qui voit tous les jours la pénombre
Je suis celui... qui a été
Je me hais encore plus que vous me haïssez
