Debut..

Debut..

J'ai de grande réticence,
A faire pleurer l'assistance..








«Jamais ténèbres ne furent plus vastes qu'à l'heure où j'entendis
s'éloigner de moi mon âme avec tes pas dont l'écho décroissant
revenait par les rues d'une ville morte battre mon c½ur.»



« Une île de pierres et d'étincelles prend naissance autour
de mes pas ses vagues sont figées ses rives en partance »


Des gens pensent certaines choses

Mais moi j'y crois c'est se qui nous opposes

Ils croient qu'il ne faut penser qu'à sa cause

Alors que tout le monde voit très bien que la vie n'est pas rose

Je ne suis pas chef en prose,

Moi je crois que rien le temps d'une pause,

On a le temps de devenir morose

Et, oui je le sais, tout ami n'est pas le magicien d'oz.











J'essaie de voir la vie en rose
Mais en voile la recouvre
Les pensées sombres que l'avenir m'impose
Me font espérer qu'après la nuit
Le jour se lève enfin
Je sais qu'il est temps pour moi d'apprécier la joie
D'oublier les maux, de dire les mots
Pour voir maintenant la lumière

Je suis celui qui peint la nuit en sombre
Celui qui voit tous les jours la pénombre
Je suis celui... qui a été

Mais peut-être trop sensible pour oublier
Vous ne savez pas ce que me coûte un sourire
J'entends, je vois, je sens le mal
Mais peut-être est-ce le monde qui m'entoure ?

Je suis celui qui peint la nuit en sombre
Celui qui voit tous les jours la pénombre
Je suis celui... qui a été

Je me hais encore plus que vous me haïssez



# Posté le jeudi 20 mars 2008 16:06

Modifié le dimanche 15 juin 2008 15:13

2°
" -Je me souviens d'un adage qui disait : " Dans chaque couple il y en a un qui souffre et un qui s'ennuie."
-C'est simpliste.
-Pourtant ça marche avec beaucoup de gens . C'est celui qui aime le plus qui souffre , et celui qui s'ennuie qui décide en générale de la rupture. Mais n'empèche ... celui qui aime le plus a la meilleure part.
-Donc celui qui souffre.
-Oui..Celui qui souffre.
"

# Posté le vendredi 13 juin 2008 14:15

Modifié le dimanche 15 juin 2008 15:13

3°
" C'est là tout ce qui nous sépare : eût-il été à ma place et moi a la sienne, et bien que je l'aie haï d'une haine qui est teinté ma vie d'amertume, jamais je n'aurais levé la main sur lui. Vous semblez sceptique, soit. Jamais pourtant je ne l'aurais séparé d'elle tant qu'elle souhaitait qu'il fut là. Du jour ou ce désire aurait cessé, cependant, je lui auras arraché le coeur, j'aurais bu son sang !
Mais jusque-là - si vous ne me croyez pas, c'est que vous ne me connaissez pas - , jusque-là, j'aurais préféré mourrire peu à peu plutôt que de toucher à un sel de ses cheuveux.
"


Les hauts de Hurlevent ; Chapitre 14.

# Posté le dimanche 15 juin 2008 15:05